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 Un assassin comme un autre

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MessageSujet: Un assassin comme un autre   Lun 7 Nov - 17:46

Je prends enfin ma plume, après toutes ces années, pour coucher sur papier mon histoire, ma vie. La décision de rendre matérielle mes aventures n’a pas été facile, mais par soucis de mémoire, je me dois de la faire, afin que d’autres ne fassent pas les mêmes erreurs que moi.
Par où commencer…  Oui par ça, ça me semble être une bonne idée.

Je suis né en l’an 618 dans la ville de Brakmar, la ville sombre, fils de deux artisans. Mon père, disciple de la déesse sacrieur, était mineur et ma mère, disciple de Féca, bijoutière. Autant dire qu’ils avaient l’habitude de travailler ensemble.
Dès l’âge de 12 ans, je commençais l’initiation de guerrier Brakmarien auprès d’Oto Mustam. Au grand dam de mes parents, déçus de voir que la voie de l’artisanat ne me convenait pas. Je crois que quelque part ils avaient peur pour ma vie. Je gravis très rapidement les échelons et atteins en moins d’un mois le rang d’espion sombre.
Parallèlement, je me suis converti au culte de la déesse Crâ, dont les attributs me fascinaient.  
Pendant près de 8 ans j’arpentais le monde, récoltant des informations pour le bien de ma cité, combattant nombre bontariens, et terrassant de (trop) nombreux ennemis. Puis, vint un  jour j’appris une information qui allait changer ma vision des choses. Mes parents travaillaient pour Bonta ! Ils fournissaient des ressources aux miliciens que je tuais quelques jours, mois, années plus tard.

Alors pour la première fois de ma vie, je cachais une information à mes supérieurs. Je savais que l’on recherchait deux espions bontariens, et je pensais qu’il s’agissait de mes parents. Le dilemme qui agitait le doute en moi prenait de plus en plus de place dans mon esprit, m’empêchant de dormir de plus en plus.

Arriva alors le jour ou mes parents furent découverts.

Et je dus faire un choix. Ce choix, je ne me l’explique toujours pas. Par amour pour Djaul, par amour pour ma ville, j’ai tué mes parents. Mon père n’opposât pas de résistance, ma mère non plus mais elle m’adressa ces mot avant de succomber sous mon épée : « Que ta vie soit emplis de bonheur mon fils, je suis fière de toi, ne soit pas triste, tu t’es engagé dans une voie ou nous ne pouvions te suivre. Tu as fait ce qui te semblait juste, soit en fier. Tu es mon fils et je t’aimerai quelques soit tes choix. Je t’attendrais de l’autre côté, prend soin de toi. » J’abattis alors ma lame, les larmes aux yeux, et le désespoir dans mon cœur.
Puis, rongé par la tristesse, je quittais ma ville pour partir en exil. Fini la loyauté, fini l’amour de la patrie, je ne vivrais que pour moi, que pour me racheter de ma faute. Que pour combler le vide qui est en moi.


Commença alors une partie de ma vie où j’errai sans but. Seul. Nul combat, nulle amitié ne pouvaient combler ma solitude. Tous mes « amis » m’avaient tournés le dos. Dont mon meilleur ami, qui lui avait délaissé le chemin de Djaul, pour se tourner vers le domaine de la joie et des blagues, vers le chemin de Pouchecot. Je développais un sens de la poésie mélancolique, m’attardant sur la recherche de vers, de rimes. Cela apaisait mon cœur que de réfléchir à quelque chose que complètement abstrait.
Pendant six mois, je continuais de marcher seul, sans but, et un jour mes pas me menèrent à Bonta.
Oui, Bonta, le deuxième grand choix de ma vie eu lieu devant ses murs, étonnant pour quelqu’un qui comme moi avait embrassé la cause de Djaul au plus haut point.
Ainsi, j’essayais de franchir les portes de Bonta. Mais une vie de tueries de Bontariens avait contribué à faire connaitre mon visage. Je fus arrêté à la grande porte sud. Puis me vint une idée. Une idée folle.
Je demandais à être conduit auprès d’Amayiro, sous prétexte que j’avais des informations à lui transmettre.
Vous vous doutez bien que cela me fut refusé ! On me jeta en prison pour mes crimes contre bonta, et je devais être exécuté pour multiples meurtres. Pendant deux mois on me laissa croupir en prison « pour que je me repente de mes crimes ». Puis vint le jour où un homme encapuchonné vint m’ouvrir la porte de la prison.

- « Met cette capuche, viens avec moi, et tais-toi ! » furent ses seules paroles.
Intrigué, je le suivis. Mal m’en pris, une fois hors de la cité, je me retrouvais cerné par trois brakmariens.
- « Enfin nous te retrouvons mon frère, nous t’avons cherché pendant longtemps. Il est temps pour toi de rejoindre nos rangs, Brakmar te rappelle. »
- « Pourquoi maintenant, j’ai tué mes parents pour l’amour de ma ville, ne peut-on me laisser le temps de chercher la paix en moi-même ? »
- « Non ! Une bataille se prépare, tu DOIS être parmi nous pour détruire Bonta, la ville qui a corrompu tes parents, tu seras alors vengé ! »
Et alors je compris. Ce n’était pas mes parents qui faisaient erreur, c’est moi. Par leur sacrifice, ils m’avaient montré que si brakmar m’aimait autant que je l’adorais, elle ne m’aura jamais forcée à les tuer. Qu’ils ne m’avaient pas soutenus dans ma voie de soldat pour qu’un jour je puisse faire ce choix.
Et la réponse s’imposa à moi, aussi claire que de l’eau de source.
- « Non. Je ne viendrais pas avec vous. Brakmar m’a pris mon sourire, je lui prendrais ses espoirs.»
- « Alors tu dois mourir, tu es devenu un ennemis, et c’est fort dommage, tu avais un potentiel. Mais n’ai crainte, ta mort nous servira. Tes parents ont péris par la lame, il est juste que tu périsses par la lame aussi. »

     Le combat qui s’en suivi fut long et éprouvant mais je sortis vainqueur. Aux portes de la mort, j’allais au seul endroit où l’on pourra me soigner. Je retournais dans la ville qui voulait me voir mort. Dans mon cœur je reniais alors le démon Djaul.
On me soigna, le fait de trouver trois chevaliers brakmariens morts sous leurs murs instilla le doute de ma possible franchise aux bontariens. Une fois guéris, un haut gradé bontarien me reçut, bien qu’entouré par une dizaine de chevalier en armure. Je lui racontais alors mon histoire, et pour finir, je lui demandais la possibilité de rejoindre les rangs Bontariens. Afin de purger mon cœur de la peine qui y régnait.

« J’accepte, à plusieurs conditions. La première, tu dois quitter la protection de Djaul, trouve toi un autre protecteur. La deuxième, tu dois franchir le palier d’Ecuyer en moins d’un mois. Et pour finir, tu dois retourner en brakmar, pour mettre tes parents en tombe. »

« J’accepte. J’ai déjà réfléchi, j’ai été porteur de mort, de tristesse, et de pleurs pendant toute ma vie. Je serai à présent disciple du Grand Blagueur, mes pas me porterons vers Pouchecot »

Ma nouvelle vie commençait, J’allais pouvoir me rembourser auprès de Bonta. J’allais pouvoir reprendre de zéro, tout en vivant le reste de mes jours avec ce souvenir d’une lame qui s’abat sur ceux que j’aimais.
Depuis, je me contente d’être juste un soldat, de ne pas prendre d’initiatives. Je passais beaucoup de temps à la bibliothèque de Bonta. Partant souvent pour des quêtes sans fin, syndrome d’un homme qui a cherché toute sa vie à percer des secrets.

La dernière en date est liée à la bataille de l’Aurore Pourpre. J’ai cherché pendant longtemps le lieu où était enterré Ménalt. La quête continue.

C’est dans les murs de Bonta, à la milice, que j’ai rencontré cette iopette, nommée Airelle. Sa beauté fit chavirer mon cœur. Mais comment lui parler, l’approcher. En avais-je seulement le droit ? Moi qui avais encore les mains pleine de sang. [… en cours d'écriture]

Un jour il y eu une offensive Brakmarienne. Des chafers, gobelins et soldats arrivaient par les champs de Cania. Tandis que nos capitaines nous haranguaient, nous nous préparâmes pour la bataille. Nous sortîmes des murs de Bonta, la guerre était de retour autour de moi.  Cette bataille fut éprouvante, mais pas très longue. Cela m’étonnait, mais mes capitaines et mes compagnons n’y voyaient là que la manifestation de leur puissance militaire. Ce fut fini en trois heures à peine. Regardant le sol maculé de sang, je me senti défaillir. Les souvenirs de massacres et de tueries sous les ordres de Brakmar me revinrent soudainement. Je senti qu’on me rattrapait. Puis le noir.
Je me réveillais quelques heures plus tard, à l’infirmerie. Personne autour de moi, si ce n’est le silence. La tête encore pleine de confusion, je me redressais, et je m’aperçus que j’étais encore en armes. D’un pas lent, je rentrais chez moi, m’allongeais dans mon lit et m’endormi.
La vie bontarienne continua, sans heurt. Des batailles se succédaient, des morts rejoignaient le sol. Je continuais de regarder Airelle. Elle semblait stressée, et surtout fatiguée.
Un jour mon capitaine vint me chercher. Je devais aller patrouiller, en équipe de trois, le long de la route sombre, car des mouvements brakmariens semblaient avoir lieu. Je me retrouvais alors en compagnie d’Airelle, et d’une disciple sacrieuse, dont le nom ne me revient pas.

Tout allait bien, au début. Puis au détour d’un chemin nous nous retrouvâmes face à deux soldats brakmariens. Qui me reconnurent. S’en suivi un drôle de moment où la sacrieuse sauta sur les soldats, où moi je m’interposais, et ou Airelle me regarda sans me comprendre.
- « INFAME TRAITRE » Me hurlait, son nom bon dieu, Koltora, c’est ça !
- « Attend, je vais t’expliquer, ne les touche pas, je les connais. »

Mais Koltora devenait de plus en plus violente. C’est à ce moment qu’Airelle décida d’assommer notre camarade. S’en suivi des retrouvailles étranges, des présentations au-delà de la rivalité. Et une séparation sans effusions de sang. Koltora revint à elle, visiblement calmée, et sans souvenir de cette étrange rencontre. Je posais mon regard sur Airelle, la remerciant en silence, et je vis briller une étincelle dans ses yeux qui m’intriguât.
A notre retour à Bonta, Airelle fit le rapport de notre mission, sans indiquer notre rencontre étrange, puis vint me chercher et me dit ces mots :
- « J’ai pas dit qu’tétais un traitre. Tu m’paye un coup pour me remercier ? »
- « Avec grand plaisir »
Suite à ce verre, nous nous sommes rapprochés, puis nous sommes tombé amoureux l’un de l’autre quelques temps plus tard. Notre mariage eu lieu six mois après ce verre. J’ai cru être enfin débarrassé de mes vieux démons.
Hélas, le sang appelle le sang. Une autre offensive brakmarienne eu lieu quelques mois plus tard. Brakmar savait que j’avais trahis et rejoins les rangs bontariens. Pendant la bataille, Airelle se lança dans les rangs démoniaques, dans une fureur telle que j’en eu peur pour sa vie. Je la suivie.

C’est alors que cinq guerriers sombres l’encerclèrent, et la capturèrent. Ils avaient dû apprendre qu’elle m’était liée, et par sa douleur ils voulaient m’atteindre. Ils commencèrent par la torturer. Elle hurlait pendant que je courrais pour la secourir, mais elle m’arrêta d’un cri, et tournant sa tête vers moi, me hurlais de la tuer, pour qu’elle ne cède pas sous la douleur. Pendant un temps qui me sembla une éternité, je la regardais, cherchant une solution. Mais il n’y en avait pas, les ennemis étaient trop nombreux, et nous nous étions avancés trop loin de nos lignes, seules quelques personnes nous avaient suivies dont mon capitaine. Quand il arriva à côté de moi, voyant la situation, il s’élança pour la secourir. Il fut abattu avant d’avoir fait deux mètres. Les rires des brakmariens, les pleurs d’Airelle, et le carnage autour de moi s’estompait doucement, et j’entrai alors dans un état second. Je pris ma meilleure flèche. J’avais été sot de penser qu’un homme comme moi avait droit à l’amour. Je suis un pariât. Un soldat arriva à mes coté, avisa la situation, et comprenant ce que je m’apprêtai à faire, essaya de m’arrêter. Sans l’ombre d’un remord, je le jetais à terre, et les larmes aux yeux j’encochais ma flèche.

- « Pour toi, mon amour, puisses-tu reposer en paix. Je suis désolé. »

J’ai tiré. Ma flèche lui transperça le cœur, et je la vis sourire en lâchant son dernier soupir.
Après sa mort, une fureur sans précédent embrasa mon cœur. Qu’importe ma vie, qu’ils meurent tous, tous, TOUS. Consumant mon corps pour le transformer en puissance, je balayais le champ de bataille de mes flèches en hurlant. Tous les soldats étaient devenus mes cibles. Ceux qui aiment tuer doivent mourir. Je me sentais devenir de plus en plus faible, au fur et à mesure que je puisais dans mes réserves d’énergie. Puis d’un coup le silence. La bataille était finie, gagnée diront certains, mais moi, j’avais tout perdu. Je vis son corps au loin. Et là, sous le regard de mes compagnons d’armes, je tombais à ses côtés en pleurant et en maudissant ma vie.

A la nuit tombé, je pris son corps avec moi, et j’allais l’enterrer dans un lieu connu uniquement de nous deux, là où nous aimions nous retrouver après nos missions, pour se reposer ensemble, dans le calme. Nulle pierre tombale, nulle sépulture. Juste une motte de terre. Je restais longtemps sur cette tombe, seul, à pleurer. Puis décidant de tirer un trait sur ma vie de soldat, j’envoyai un message à bonta, leur disant qu’ils ne me reverraient plus jamais. Puis je repris la route. Le cœur en miettes.

Sur la route je croisais un vieux Sadida, qui m’hébergeât et me recueillit pendant quelques mois. Au fur et à mesure de nos discutions, son culte me semblais de plus en plus intéressant, et un jour, je lui avouais que j’aimerai me convertir au culte de Sadida, pour enfin tirer un trait sur ma vie et tout recommencer. Il m’amena au temple, ou je reçu les attributs de son culte. Enfin … C’est le mien maintenant aussi. Fier de ce nouveau départ, je le remerciais chaleureusement, et je repris la route, toujours sans but.  
     
Mes pas m’ont alors mené vers Astrub, cette cité neutre que je méprisais autrefois. Une fois dans la ville, je cherchais un endroit ou me reposer. J’arrivais alors devant une grande maison. Les quelques personnes présentes devant semblais se connaitre et discuter entre-elles. Intrigué je m’assis dans un coin pour les observer. J’attendis quelques temps puis pris d’une inspiration soudaine, je demandais à un bel éniripsa s’il savait pourquoi Ménalt ne possédait pas de tombe. Piètre entrée, me direz-vous ! Je n’ai jamais  été doué pour commencer une discussion avec quelqu’un d’inconnu. Il me conseilla de revenir quand les membres de la guilde seraient présents. Ce que je fis. Et une personne du nom de Cyhne prononça un mot que j’avais depuis longtemps oublié. Ami.
Depuis, je reviens quasiment tous les soirs devant cette maison. Ami. Est-ce possible ? Ai-je le droit d’être de nouveaux aimé par d’autre que moi-même ? Au final, la solution est peut-être celle-ci. De délaisser les deux cités, de me consacrer à une simple vie de guilde, sans complots, morts, souffrances. De juste passer du temps avec ces gens.

Toutes ces questions sont encore présentes dans mon esprit. Cependant, plus je passe du temps avec eux, plus je me sens comme avec une nouvelle famille. Viendra le jour où j’oserai poser une candidature sur leur bureau.

[HRP] : Voici le chapitre 1 de l'histoire d'Ariker, la suite est en cour d'écriture, elle arrivera d'ici peu [/HRP]
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Flo [enu-tho]
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Date d'inscription : 28/04/2016

MessageSujet: Re: Un assassin comme un autre   Mer 9 Nov - 9:56

Bonjour mon vieil ami !

Comme tu peux le voir, bien que souffrant et malgré mon âge avancé, je n'ai toujours pas passé la pelle à gauche. Cependant cette maladie qu'est la lassitude m'empêche hélas de sortir de chez moi, me fermant de plus en plus aux aventuriers que j'ai pu connaître.

J'ai ainsi appris que tu as, de plus en plus, délaissé le culte de Pouchecot pour rejoindre ceux qui, comme toi, ont été élevé sous la houlette de Djaul tout en souhaitant rester neutre, installé dans la petite ville tranquille d'Astrub.

Sache que je suis content pour toi, mon vieil ami, de voir que tu as pu trouver un nouveau but à ton aventure.

Je vois que depuis nos dernières discussions pendant nos parties de pêche à Madrestam, cette lueur que nous voyions s'élever au delà des montagnes de la route sombre annonçait bel et bien des offensives Brâkmariennes sur la cité Blanche.

Puisse la perte de ton être cher et ta fureur destructrice sonner la fin de ces affrontements, mais rien n'est moins sûr. Il semblerait que Djaul n'ait envoyé que de simples miliciens pour t'affronter, qui sait ce qu'il te réserve en apprenant qu'ils n'ont pas su faire revenir son meilleur disciple ?

Je t'ai envoyé par tofu voyageur un petit message pour parler de tout ça (fais attention à toi, il a tendance à envoyer les messages dans la face). Sache que s'ils reviennent te chercher, tant Bonta que Brâkmar, je ressortirai ma bonne vieille pelle pour assommer quelques-uns de ces pauvres fous qui n'ont pas encore compris à qui ils avaient à faire. Des bruits courent par ici, évoquant le surnom de "digne descendant d'Ulgrude" ...
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